Développement spécifique vs logiciel low-code : quelle solution choisir ?

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Les avantages du low-code sont multiples. Le principal bénéfice de cette approche réside dans la rapidité de conception, due à la facilité de prise en main.

Le système d’information est la colonne vertébrale d’une entreprise : c’est lui qui assure la stabilité de l’ensemble. Il doit donc reposer sur un outil transversal (CRM, ERP, BPM…) adapté aux besoins particuliers de l’organisation, et prévu pour durer au moins une bonne décennie. C’est pourquoi il est essentiel de bâtir avec soin sa stratégie de déploiement, en optant pour le développement spécifique ou pour un logiciel low-code. Pour faire ce choix structurant, l’idéal est de commencer par comparer les deux approches !

Développement spécifique, de quoi s’agit-il ?

En opposition à un logiciel standard, développé à l’initiative d’un éditeur et implémenté tel quel chez de nombreux clients (avec des paramètres dédiés), un logiciel spécifique est développé sur commande, à l’initiative d’une entreprise. On parle de « développement spécifique » puisqu’il s’agit de créer un outil dont il n’existe pas d’équivalent standardisé, capable de répondre à des besoins très pointus, et permettant de résoudre des problèmes d’une manière topique. Un peu comme faire construire sa propre maison par un architecte, afin qu’elle corresponde exactement à ses critères de choix, plutôt que d’en acheter une toute faite pour la modifier.

La pratique du développement spécifique est courante dans des domaines d’activité très spécialisés, et avec des suites logicielles structurantes, comme des CRM ou des ERP. L’éditeur intègre directement à la solution la logique métier souhaitée par le client, en termes (par exemple) de workflow, de sécurité ou de contrôle des accès. L’avantage : la spécialisation de l’outil et le contrôle maximal offert aux développeurs. Mais c’est aussi une approche lourde, complexe, chronophage et onéreuse.

Logiciel low-code : quels avantages ?

L’approche low-code, relativement récente dans le domaine des SI, permet aux développeurs de mettre en œuvre des éléments d’une application en se servant de modules pré-codés, combinés pour bâtir des fonctionnalités métiers capables de répondre aux besoins de l’entreprise. On part d’un tronc commun (un outil standardisé) et on construit ses propres fonctionnalités en disposant les « briques applicatives » comme on le souhaite. Un « brin » de programmation reste indispensable pour ajuster les modules et configurer la manière dont ils interagissent, mais les phases de développement sont bien plus courtes, et peu de code est nécessaire.

Les avantages du low-code sont multiples. Le principal bénéfice de cette approche réside dans la rapidité de conception, due à la facilité de prise en main : les éléments sont préfabriqués et permettent de bâtir des fonctionnalités métiers bien plus vite que dans le cas du développement spécifique. Les développeurs peuvent ainsi intégrer des logiciels ou des composants sans avoir à les maîtriser parfaitement. Au passage, cette approche induit des coûts moindres.

Autre point fort : cette souplesse du low-code tend à démocratiser les back-offices, offrant la possibilité aux profils métiers de produire eux-mêmes des applications, sans coder. Plus besoin d’externaliser le développement logiciel. Plus besoin de former des développeurs en interne. Plus besoin de planifier une mise à niveau des mois à l’avance avec son éditeur : les changements nécessaires sont déployés aussi rapidement que possible, et des améliorations peuvent être apportées en continu quid de la méthode agile. Enfin, en version SaaS, la maintenance est aussi gérée à distance, ce qui simplifie les choses.

Logiciel low-code ou développement spécifique : que choisir ?

Dans les faits, la plupart des éditeurs mettent en œuvre depuis longtemps des techniques low-code dans certaines parties de leurs workflows. D’une certaine manière, les API tierces, les modules externes et les bibliothèques logicielles peuvent être assimilés à des outils low-code. De sorte que, dans leur majorité, les stratégies de développement mélangent les deux approches. Mais un outil low-code offrira toujours plus de souplesse et de confort d’utilisation.

Néanmoins, un logiciel low-code efficace doit être pensé comme tel dès sa conception. Il s’avère plus simple de proposer du développement spécifique à partir d’un outil low-code que de partir d’un squelette existant pour chercher à le simplifier. Il est donc important de se poser les bonnes questions avant de choisir un outil low-code.

idée

Chez Iterop, nous avons toujours intégré l’approche low-code à notre philosophie de recherche et de développement. Pour une raison simple : parce que notre solution s’adresse aux utilisateurs opérationnels, nous voulons que les équipes sur le terrain puissent aisément prendre en main l’outil et le moduler à leur guise. Voilà pourquoi Iterop est pensé dès l’origine comme une solution BPM low-code permettant de créer des applications métiers de façon simple et intuitive.

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